Accueil UARCO



Articles du 01/06 au 30/10/2005

 

 
Historique (odre chronologique inverse)

Titre

Mise en ligne

Le prix Nobel de la Paix attribué à l’AIEA et à Mohammed Elbaradei 30/10/05

COGEMA relaxée par le tribunal correctionnel de Limoges

14/10/05
TCHERNOBYL : 20 ans après l’ONU livre des chiffres 01/10/05
Relance du nucléaire aux Etats-Unis, oui, peut-être... 17/09/05
En Inde, mise en service du réacteur Tarapur-4 15/09/05
Premier projet éolien offshore en France 14/09/05
Lancement du débat public sur la gestion des déchets radioactifs (12/09/2005) 12/09/05
Mise en place d'un groupe de travail : «Diviser par 4 les émissions de gaz à effet de serre à l'horizon 2050 » 8/09/05
Monju : Espoir de redémarrage 8/09/05
EDF se prépare à ouvrir 15 % de son capital 06/09/05
Les conséquences sur la santé de l’utilisation de l’uranium appauvri dans les armes antichars 25/08/05
Lancement de la construction d’une centrale nucléaire flottante 30/07/05
Risque accru de cancer pour les travailleurs du nucléaire 27/07/05
Vers un accord entre l’ Inde et les USA sur l'énergie nucléaire 18/07/05
ITER sera construit à Cadarache 26/06/05
L’usine de retraitement anglaise THORP arrêtée. 20/06/05
AREVA participe à l’extension de la centrale chinoise de Ling Ao 10/06/05
Des partenaires pour Flamanville 01/06/05
 

Des partenaires pour Flamanville : (1/06/2005)

L'italien ENEL participera au projet EPR à hauteur de 12,5 %. À noter que le prix de l’électricité en Italie est supérieur de 40 % à la moyenne européenne. D'où le regain d'intérêt pour l'énergie nucléaire. ENDESA (Espagne) et TRACTEBEL (Groupe Suez) ont également manifesté de l'intérêt.

AREVA participe à l’extension de la centrale chinoise de Ling Ao (10/06/2005)

Après la signature en avril d’un contrat d’assistance technique pour la réalisation de Ling Ao 3 et 4,

le groupe AREVA vient de remporter pour ces mêmes réacteurs la fourniture des circuits primaires et des contrôles-commandes. Le montant de ces fournitures avoisine les 400 millions d’euros

L’usine de retraitement anglaise THORP arrêtée.(20/06/2005)

A la suite d’une fuite constatée le 19 avril, l’usine THORP a été arrêtée. Un volume de 80 mètres cubes de solution nitrique provenant de la dissolution d’éléments combustibles s'est répandu dans la cellule de la clarification. Il s’agit d’une grande cellule d’environ 20 m de haut, rendue étanche par un revêtement d'acier inoxydable.

Si cet incident risque d'avoir des conséquences financières importantes-le redémarrage ne pourra pas avoir lieu avant plusieurs mois-, il faut souligner que, grâce au confinement dû à l'étanchéité du revêtement, aucun rejet de radioactivité n'a eu lieu.

ITER sera construit à Cadarache (26/06/2005):

La décision a finalement été officialisée après des concessions importantes au Japon qui présentait le site concurrent de Cadarache.
L' Union Européenne et la France contribueront à la moitié du financement de 10 milliards d'euros, les autres participants (Japon, Chine, Corée, USA, Russie) mettant 10 % chacun.
Le Japon fournira de nombreux composants de haute technologie et aura sur son sol une installation de tests d'équipements d'un montant d’un milliard d'euros. Il bénéficiera également d’une priorité pour la construction du réacteur de démonstration ultérieur.

Vers un accord entre l’ Inde et les USA sur l'énergie nucléaire (18/07/2005)

A l’occasion de la visite aux USA du Premier Ministre Indien Manmohan Singh, le Président Bush a annoncé qu'il demanderait au Congrès de lever l'embargo sur les fournitures nucléaires civiles à l’Inde. Rappelons que ce pays est puissance nucléaire militaire « non officielle » depuis 1974 et revendique depuis cette date la parité avec la Chine. Sans abandonner son programme militaire, l’Inde accepte d’appliquer les règles du TNP et de soumettre l’ensemble de ses installations nucléaires civiles au contrôle de l’AIEA.
Au-delà, elle entend participer pleinement aux efforts des grands pays pour lutter contre la prolifération des armes de destruction massive et notamment la dissémination des technologies d’enrichissement et de retraitement. Elle souhaite également participer aux travaux internationaux d’ITER et de la future génération de réacteurs nucléaires (Génération IV).

Risque accru de cancer pour les travailleurs du nucléaire (27/07/05):

Réalisée à partir du suivi médical de plus de 400 000 employés de l’industrie nucléaire ayant tous travaillé au moins 1 année au cours des 40 dernières années dans l’un des 15 pays considérés*, une étude menée dans le cadre de l’OMS a mis en évidence que sur les 24 158 personnes mortes pendant la période couverte par l’étude, 6519 sont mortes de cancer** et 196 de leucémies et qu’entre 1 et 2 % de ces morts pourraient avoir été provoquées par l’exposition aux radiations.

Ce supplément de décès est très vraisemblablement dû aux expositions aux radiations à une époque ancienne où les précautions et les mesures de contrôle étaient moins rigoureuses qu’aujourd’hui. Cette étude ne remet pas en cause les normes de protection actuellement en vigueur.

*Australie, Belgique, Canada, Finlande, France, Hongrie, Japon, Corée du Sud, Etats-Unis, etc
**toutes formes de cancer confondues à l’exception des cancers du poumon et de la plèvre pour lesquels il existe un facteur confondant majeur, le tabagisme.

Lancement de la construction d’une centrale nucléaire flottante (30/07/2005) :

Le russe Rosatom a décidé de concrétiser cette vieille idée d’application des technologies de propulsion marine. Une centrale de 70 mégawatts, comprenant deux réacteurs KLT-40S dérivés de ceux des brises glaces seront montés sur une barge de 175 mètres de long. Elle fournira chaleur et électricité à la ville de Severodvinsk. Le coût du projet auquel participe la Chine est de 200 millions de dollars. Ce concept intéresse plusieurs pays d’Asie.

Les conséquences sur la santé de l’utilisation de l’uranium appauvri dans les armes antichars (25/08/2005)

Le laboratoire Sandia National Laboratories (USA) vient de conclure une étude de deux ans sur les éventuels effets sur la santé de l’utilisation d’uranium appauvri dans les armes antichars pendant la guerre du golfe de 1991. Portant sur les populations civiles et militaires, cette étude conclut que les allégations de risques sérieux sur la santé liés à l’utilisation d’uranium appauvri sont sans fondement après analyse des statistiques médicales ou d’autres données.

EDF se prépare à ouvrir 15 % de son capital (06/09/2005)

La direction d’EDF vient d'annoncer qu’elle avait l'intention de convoquer une assemblée générale pour le 10 octobre prochain. Cette assemblée aurait pour objet d'autoriser le conseil d’administration à procéder à une augmentation de capital de 8 à 9 milliards d’euros, ramenant la part de l’État dans l’électricien à 85 % du capital. Par ailleurs, 15 % de l’augmentation de capital seraient réservés aux salariés du groupe. EDF a de plus annoncé un CA de 25,2 milliards d’euros pour le premier semestre 2005, soit une hausse de 6,6 % par rapport à 2004. Le bénéficie à fin juin s’élevait à 2,3 milliards, soit une hausse de 24 % par rapport à 2004.

Monju : Espoir de redémarrage (8/09/2005)

La Cour Suprême japonaise ayant cassé le précédent jugement de la Cour d’Appel de Nagoya qui avait mis en péril l’avenir du réacteur rapide Monju construit dans la Préfecture de Fukui, les travaux de réparations et modifications viennent de commencer. Le réacteur à l’arrêt depuis une fuite interne de sodium intervenue il y a une douzaine d’années devrait pouvoir être remis en service sous deux ans.
Intervenant quelques mois à peine après la fin du débat ayant consacré l’option retraitement/recyclage comme voie préférentielle de gestion des combustibles usés, le Japon confirme la cohérence de ses programmes ; on rappelle par ailleurs qu’une grande usine de retraitement est en cours d’achèvement à Rokkasho Mura au nord du Japon.

Mise en place d'un groupe de travail : « Diviser par 4 les émissions de gaz à effet de serre à l'horizon 2050 » (8/09/2005)

Les Ministres de l'Ecologie et de l'Industrie viennent d’installer ce groupe de travail. Il est chargé d'imaginer et d'évaluer les différentes voies qui peuvent permettre d'atteindre objectif de diviser par 4 les émissions de gaz à effet de serre en France à l'horizon 2050.
Ce groupe d’experts, très ouvert, comprend des représentants de tous horizons dont Greenpeace et W. W. F. Alain Bucaille représente AREVA, le monde politique étant représenté par Nathalie Kosciusko-Morizet et le sénateur Revol, Président de l’office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques. Les conclusions et recommandations du groupe sont attendues pour le printemps 2006.

Lancement du débat public sur la gestion des déchets radioactifs (12/09/2005)

Ce débat qui durera quatre mois sera mené par la Commission Nationale du Débat Public. L’ensemble de la population est appelé à y participer.
Pour définir des solutions de long terme sur la gestion des déchets radioactifs, une loi du 30 décembre 1991 (loi Bataille) a fixé trois axes de recherche. Ces recherches, menées sous l'égide du Commissariat à l'Energie Atomique et de l’Agence Nationale pour la gestion des déchets radioactifs (ANDRA) en liaison avec de nombreux organismes scientifiques ont été suivis de très près par une Commission Nationale d'Evaluation indépendante et par l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques. Ces travaux ont abouti à des résultats importants. Ils seront soumis à l'évaluation d'experts français et étrangers.
Sur la base de ces éléments : rapport de recherche, évaluations des experts, bilan du débat public, le gouvernement préparera un projet de loi qui sera examiné par le parlement au deuxième trimestre 2006.
Pour participer au débat : http://www.debatpublic-dechets-radioactifs.org/

Premier projet éolien offshore en France (14/09/2005)

Le Ministère de l’Industrie a donné son feu vert au projet sur la base des résultats d’un appel d’offres.
Situé à 7 km au large de Veulettes (Seine maritime), il comportera 21 éoliennes pour une puissance totale de 105 MW. La première mise en service est prévue pour 2007.
Le courant produit sera racheté à un prix garanti de 100 € par MWh, alors que le prix sur le marché de gros est de l’ordre de 45 €par MWh. Ceci représente une charge de l’ordre de 17 millions d’euros par an, que le consommateur français paiera……
A noter que le coût complet de l’électricité produite par l’EPR sera de l’ordre de 28,4 € par MWh (Etudes DGEMP/DIDEME).

En Inde, mise en service du réacteur Tarapur-4 (15/09/05)

L'électricien indien NPCIL (Nuclear Power Corporation of India) a annoncé que la mise en service industrielle de Tarapur-4, un réacteur de type CANDU de 450 Mwe avait eu lieu le 12 septembre (voir NDJ du 08/06/05). (Nucleonics Week, 15 septembre).

Relance du nucléaire aux Etats-Unis, oui, peut-être... (17/09/2005)

AREVA et le Groupe électricien américain Constellation Energy ont crée ensemble une société, UniStar Nuclear, chargée de lancer la commercialisation d’un parc de centrales nucléaires EPR avec Constellation Energy ainsi que d’autres producteurs d’électricité américains : un premier parc de 4 EPR est envisagé.

Cette annonce fait suite au vote par le Congrès en fin juillet d’une loi très attendue et depuis longtemps (4 ans) sur l’énergie. Cette loi assez complète (1000 pages), allant des économies d’énergie à la relance d’un vaste programme de R&D, comprend un important volet sur le soutien à la recherche pétrolière, à l’origine de très longs débats et de nombreuses controverses, ainsi qu’un ensemble très significatif de mesures d’aides aux programmes nucléaires : crédits d’impôts touchant de nouveaux réacteurs avancés, autorisation de prototypes (nouveau réacteur pour la production d’hydrogène et projets visant la production d’hydrogène par des réacteurs existants), prolongation sur 20 ans du Price Anderson Act sans oublier le soutien au programme dit Generation IV (systèmes réacteurs du futur) et aux programmes touchant aux cycles du combustibles correspondants, dont les cycles fermés. Au total toute une série de bonnes nouvelles
C’est bien ce que tous les responsables de l’industrie nucléaire attendent depuis des années et ce que laissait entrevoir la visite du président Bush en juin dernier à Calvert Cliffts (centrale appartenant à Constellation Energy située à moins de 100 km de la Maison Blanche), une visite remarquable - mais bien peu remarquée - puisque Mr Bush a souligné le retard américain par rapport à la France et à la Chine et qu’ il s’agit de la 1ère visite d’un Président sur une centrale depuis celle de Jimmy Carter à Three Mile Island, 5 jours après l’accident.
Donc tout se met en place pour une relance, mais le chemin sera encore long d’autant que depuis un an le projet Yukka Mountain (gestion des combustibles usés) est à nouveau bloqué or on voit mal comment la relance pourrait se concrétiser tant que Yucca Mountain reste bloqué. Site : http://www.unistarnuclear.com/

TCHERNOBYL : 20 ans après l’ONU livre des chiffres (1/10/2005)

S’appuyant sur toutes ses institutions spécialisées : AIEA, OMS, PNUD, FAO, UNSCEAR Banque Mondiale etc et avec le concours des gouvernements de Russie, d’Ukraine et de BiéloRussie les Nations Unies ont publié leurs travaux sur l’ampleur réelle des conséquences de Thernobyl. Cet énorme travail de compilation achevé à la veille du 20ème anniversaire de la catastrophe ne remet pas en cause ce que l’on sait de l’accident mais devrait tordre le cou à bien des contrevérités sur le plan sanitaire que véhiculent de nombreux cercles et dont la presse à grand tirage se fait largement écho.

La principale conclusion de ce travail est que « jusqu’à 4000 personnes au total pourraient, à terme, décéder des suites d’une radio exposition consécutive à l’accident », soit un chiffre voisin des premières estimations faites dès 1986 par les scientifiques soviétiques. Il ne s’agit pas ici d’un bilan à ce jour mais d’une projection à terme.

Il y aurait donc au total 4 000 décès parmi les membres des équipes d’intervention et les habitants des zones les plus contaminées, d’ores et déjà imputables à Tchernobyl ou qui devraient se produire à l’avenir. Ce chiffre comprend la cinquantaine de membres des équipes d’intervention décédés des suites du syndrome d’irradiation aiguë, 9 enfants morts d’un cancer de la thyroïde et 3940 décès en tout dus à un cancer radio-induit ou à une leucémie.. La presque totalité des 3 940 ‘morts’ sont aujourd’hui toujours vivants et le chiffre étonnamment bas de 9 décès par cancer de la thyroïde vient du fait que sur les 4 000 personnes atteintes, essentiellement des enfants, tous ont guéri sauf 9.

Les 3940 décès à venir concernent les trois grandes cohortes qui ont reçu les doses les plus élevées parmi les 200 000 membres des équipes d’intervention entre 1986 et 1987, les 116 000 personnes évacuées et les 270 000 habitants des zones les plus contaminées (soit environ 600 000 personnes).

Jusqu’à 4 000 décès supplémentaires liés à la catastrophe pourraient survenir pendant la durée de vie de ces 600 000 personnes : sauf dans les cohortes les plus exposées (membres d’intervention et travailleurs chargés d’assurer le retour à la normale), il sera difficile d’observer l’augmentation imputable aux rayonnements. Pour les autres en effet les causes de mortalité (cancer spontané, traumatismes, troubles psychologiques, etc ) masqueront tout effet, environ 3%, dû aux rayonnements.

Le travail de l’ONU ne prend pas en considération le cas des habitants exposées indirectement à l’irradiation par consommation d’aliments (lait, gibier, champignons, poissons…) ou d’eau (nappes phréatiques) contaminés suite à l’accident, cas sur lequel l’IPSN et de GRS, son homologue allemand, travaillent encore. Quoi qu’il en soit le travail fait par l’ONU constitue une contribution tout à fait essentielle à la connaissance objective de conséquences de Tchernobyl.

Voir le rapport en français

COGEMA relaxée par le tribunal correctionnel de Limoges (14/10/2005)

Le tribunal correctionnel de Limoges a décidé de relaxer COGEMA des faits d'abandon de déchets et de pollution de cours d'eau pour lesquels elle était poursuivie.
Rappelons qu'après six ans de procédure fortement médiatisée, COGEMA avait comparu le 24 juin 2005, sur plainte d'associations, devant le tribunal correctionnel de Limoges pour « pollution, abandon ou dépôt de déchets contenant des substances radioactives ». Le procureur avait estimé que le délit n'était pas constitué s'en remettant à l'appréciation du tribunal qui vient de rendre son verdict le 14 octobre en relaxant COGEMA. Les associations ont l'intention de faire appel.


Retour haut de page

Le prix Nobel de la Paix attribué à l’AIEA et à Mohammed ElBaradei (30/10/05)

Le 7 octobre le Jury norvégien attribuait le Prix Nobel de la Paix à l’AIEA et à son directeur général Mohammed Elbaradei. Cette annonce, un peu inattendue comme l’ont montré les réactions de la presse et du public, a été perçue comme un formidable encouragement à un homme et à une organisation très (trop) souvent décriés et dont la mission est, à la fois de promouvoir le développement du nucléaire à des fins civiles et de lutter contre la ‘prolifération’, c'est-à-dire son développement à des fins militaires contraires au Traité de Non Prolifération (TNP). Ces deux missions sont évidemment liées mais paraissent parfois contradictoires ce qui confère à l’AIEA une image ambiguë. C’est à l’évidence la seconde mission qui vaut à l’Agence Internationale l’attribution du Prix Nobel de la Paix.

La décision norvégienne était néanmoins inattendue et elle n’a pas été toujours bien comprise car l’AIEA a connu certains échecs comme son impuissance à convaincre en 2002 que le programme nucléaire irakien n’était plus un danger ou encore le non renforcement des garanties du Traité en mai 2005 ; l’AIEA n’a pas réussi non plus à empêcher les efforts de certains pays pour développer un programme militaire clandestin (Corée du Nord et Iran par ex) et elle est désarmée vis-à-vis des pays qui ont préféré ne pas signer le Traité comme Israël, l’Inde ou le Pakistan. Il n’en demeure pas moins que sa détermination et sa ténacité méritaient grandement d’être encouragées devant le monde entier, car il est certain que grâce à ces qualités le monde est aujourd’hui un peu plus sûr que si l’AIEA n’existait pas.

L’indignation manifestée par certains organismes ‘anti-nucléaires’ qui demandent ni plus ni moins que le démantèlement de l’Agence est d’autant plus désolante que leur aveuglement les conduit à utiliser des arguments sans nuance allant jusqu’à accuser l’AIEA d’agir pour la prolifération nucléaire.

Retour haut de page